La porte avant des bus de la STM condamnée pour encore trois mois | 24 heures
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La porte avant des bus de la STM condamnée pour encore trois mois

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Dominick Gravel/Agence QMI

MONTRÉAL | L'embarquement par la porte avant dans les autobus montréalais risque de ne pas reprendre avant la fin du mois d'août, alors que la Société de transport de Montréal (STM) n'a pas encore commencé à installer les panneaux de plastique servant à limiter les contacts entre la clientèle et les chauffeurs. 

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Depuis le 17 mars, les passagers des autobus de la STM doivent entrer par la porte arrière de ceux-ci pour limiter la transmission du coronavirus. La perception des titres de transport est donc suspendue puisque les valideurs sont à l'avant des véhicules.

Cette mesure sera présente pour encore plusieurs semaines, le temps que la STM installe des protecteurs de plastique à côté des bancs des chauffeurs.

«On est en train de travailler en ce moment pour mettre en place des barrières physiques pour nos chauffeurs. On va pouvoir reprendre l'embarquement à l'avant progressivement d'ici la fin du mois d'août», a mentionné le directeur général de la STM, Luc Tremblay, lors d'une réunion publique du conseil d'administration mercredi.

La STM est toujours en discussion avec le service d'entretien des bus et n'a toujours pas statué sur la façon de procéder à l'installation de panneaux de type plexiglas à bord de ses 2000 autobus. «L’installation se fera-t-elle par centre de transport? On se donne encore quelques semaines pour débuter la reconfiguration du parc de bus», a mentionné une porte-parole de la STM, Isabelle Tremblay. Cette dernière rappelle que les usagers doivent tout de même avoir un titre de transport valide sur eux en prenant l'autobus.

Depuis le début de la pandémie de la COVID-19, le réseau de bus et de métro de la STM connaît des baisses d'achalandage d'environ 80% comparativement à un jour de semaine moyen.

Rappelons que les sociétés de transport de la région de Montréal encaisseraient depuis la mi-mars des pertes de revenus tarifaires estimées à plus de 165 M$ par l'Autorité régionale de transport métropolitain.

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