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Une journaliste lifestyle contente de retrouver les restos

Avant la crise de la COVID-19, ma vie de journaliste lifestyle se résumait à découvrir tous les restaurants de la ville. Il pouvait m’arriver d'aller au restaurant jusqu’à quatre fois par semaine, puis ce virus a tout fichu en l’air... Enfin, pas complètement. 

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Lundi, j’ai presque retrouvé ma vie d’avant. Cette réouverture des restaurants (hors du Grand Montréal) m’a redonné espoir, sans toutefois qu'il soit possible d'oublier la présence d’une pandémie qui menace toujours des vies et qui plane encore au-dessus des tables de nos restaurateurs.

ANNE-LOVELY ETIENNE/24 HEURES/AGENCE QMI

Au Zibo! de Saint-Hyacinthe, en franchissant la porte, c’est sans surprise qu’un premier panneau nous indiquait de rebrousser chemin si l’on présentait des symptômes de la maladie. À l’entrée, on devait se badigeonner les mains de solution hydroalcoolique.

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L’hôtesse nous a ensuite accueillies, mon amie et moi, avec beaucoup d’entrain dans la voix. Je décris sa voix, car je ne pouvais malheureusement pas entrevoir son sourire, caché derrière son masque bleu et sa visière. Imaginez, deux couches de protection plutôt qu’une! Ce nouvel uniforme était d’ailleurs adopté par tous les employés: serveuses, cuisiniers et la seule barmaid, derrière le grand bar central.

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On nous a assignées à une table sur la terrasse extérieure, à ma demande. À notre arrivée, il n’y avait qu’un autre couple déjà attablé. Une chose me saute aux yeux: des pancartes sur d’autres tables vides, où il est interdit de nous asseoir, nous indiquaient de respecter la distanciation sociale.

Sur les tables libres, il n’y avait pas de poivrière ni de salière ni de bouteille de ketchup... seulement une serviette de table et un verre d’eau, tendus par la serveuse masquée.

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Dès que le couple assis à 3 mètres de notre table est parti, il n’a fallu qu’une minute pour qu’une employée soit en train de nettoyer la table avec une lingette et un vaporisateur nettoyant. C’était fou: aussi rapide qu’Usain Bolt!

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Parlons menu. Sur chacune des tables assignées pour servir des clients, on pouvait remarquer une enseigne dotée d’un code. Notre serveuse nous a expliqué que l’on devait, avec nos téléphones intelligents, ouvrir notre caméra, qui servait de scan pour la lecture du code. Puis, par magie, un lien web apparaissait sur notre écran et nous acheminait directement vers le menu. Vive la technologie! (Et pour ceux qui n’ont pas de téléphone intelligent, sachez que des menus papier désinfectés étaient disponibles.)

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Enfin, à mon départ, une quinzaine d’autres clients cassaient la croûte, tout comme moi, heureux de retrouver un semblant de vie normale.


Nom du resto – Zibo!

Ville du resto: Saint-Hyacinthe

Heure à laquelle on a mangé: 12h40

Plat consommé: Burger de bœuf californien avec portobellos et bacon fumé

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