Chantiers routiers: automobilistes, évitez Montréal | 24 heures
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Chantiers routiers: automobilistes, évitez Montréal

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Avis aux automobilistes qui veulent circuler à Montréal cet été : n’utilisez pas votre voiture, car ça risque d’être l’enfer en raison des chantiers, surtout les fins de semaine.

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« Il est préférable d’éviter les déplacements en voiture [...]. Il serait préférable d’utiliser le transport collectif pour venir au centre-ville, dans le Vieux-Montréal ou le secteur sud-ouest de la métropole », demande Philippe Sabourin, porte-parole administratif de la Ville de Montréal. 

« Si les gens doivent venir en voiture, il est mieux de la garer une fois sur l’île et d’utiliser les transports actifs [marche, vélo] et collectifs », poursuit M. Sabourin.

Carte courtoisie, Mobilité Montréal, et photos Chantal Poirier et Martin Alarie

En tout, plus de 400 chantiers viendront gêner le trajet des automobilistes dans la métropole notamment pour accéder à l’île alors que 7 des 16 ponts y donnant accès ou leurs abords sont en travaux.

Difficile sur les autoroutes

« Ça va être assez complexe sur le réseau », admet Sarah Bensadoun, porte-parole de Transports Québec.

« Le nombre de chantiers sera assez équivalent à l’an dernier. Mais l’ampleur est plus grande cette année, entre autres parce que les tronçons routiers où il y aura des travaux seront plus longs », ajoute Mme Bensadoun.

Le bon temps

Il semblerait toutefois que l’été de la pandémie sera la meilleure période pour réaliser tous ces projets.

« S’il y a un moment pour faire autant de chantiers, c’est maintenant, soutient le consultant en développement économique Glenn Castanheira. La ville est presque fermée. Il y a environ un million de touristes en moins et 350 000 travailleurs qui ne viennent plus au centre-ville. »

Malgré tout, il y aura moyen de vaincre les bouchons à Montréal, croit un chroniqueur à la circulation.

« Quand on regarde la carte, c’est épeurant. Ça ressemble à un cauchemar, mais les chantiers sont tous en ligne. En utilisant les différents outils disponibles, il y a moyen de s’en sortir », estime Patrick Evans, animateur à Radio Circulation. 

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