Val Desjardins, l’entraîneuse montréalaise des stars hollywoodiennes | 24 heures
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Val Desjardins, l’entraîneuse montréalaise des stars hollywoodiennes

Image principale de l'article Val Desjardins, la coach des stars hollywoodiennes
Photo courtoisie Kelly Jacob

L’entraîneuse montréalaise Val Desjardins est devenue, au fil des années, la coach des célébrités hollywoodiennes à Montréal, et tout a commencé avec Jennifer Aniston. 

«Cela fait trois ans. Jennifer Aniston m’a trouvée sur Instagram. Elle tournait en ville et elle savait qu’elle allait être là pour trois mois. Elle a sondé des personnes de l’industrie et tout le monde pointait vers ma direction», explique l’ex-athlète, aujourd’hui propriétaire du centre de santé Victoria Park, situé à Westmount.

Son travail avec l’actrice de la série Friends a eu depuis un effet domino plus que bénéfique pour sa carrière.

«À l’automne dernier, j’ai eu le plaisir de travailler avec Michelle Pfeiffer, qui tournait aussi à Montréal. Puis, avant la crise de la COVID-19, j’avais eu un appel de l’agent de Julia Roberts qui devait elle aussi venir tourner en ville au mois de mai. Tout est reporté au mois d’octobre», dévoile-t-elle.

«Je deviens comme le go-to des célébrités de Hollywood qui viennent filmer pendant l’été. Le mot se passe à Hollywood et j’essaie d’aller à Los Angeles pour me faire des contacts et me lier d’amitié avec des agents de ces stars-là», poursuit-elle.

Bien plus que la perte de poids

Qu’est-ce qui distingue donc Val Desjardins des autres entraîneuses? La principale intéressée, qui entraîne aussi les chanteuses Cœur de Pirate et Ariane Moffatt, croit d’abord à une approche plus holistique entourant l’entraînement.

«Par exemple, si Jennifer Aniston était en talons durant 14 heures sur un plateau de tournage, je devais l’envoyer en massothérapie, lui donner une heure de récupération, après son entraînement, lui donner un plan nutritionnel personnalisé... Ce n’est pas juste d’être en salle de sport», énonce-t-elle.

«La santé est basée sur quatre piliers: le mouvement, le mental, la nutrition et [la] récupération», soutient-elle.

Effet COVID-19

Alors que la Santé publique a donné le feu vert, à la fin juin, à la réouverture des salles de sport, Mme Desjardins a décidé de ne pas tout de suite emboîter le pas.

«On a fait le choix de ne pas rouvrir, mais on a hâte de rouvrir. J’ai voulu aussi me concentrer sur la digitalisation des cours. On a décidé que ce n’était pas sécuritaire d’ouvrir maintenant, mais qu’une plateforme en ligne était aussi intéressante que le sport en salle», dit-elle, en songeant à la réouverture du centre Victoria Park fitness, au mois d’août ou septembre prochain.