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COVID-19 : longue file pour se faire dépister sur la Rive-Sud

Image principale de l'article Longue file pour se faire dépister sur la Rive-Sud
GUILLAUME PELLETIER/24 HEURES/AGENCE QMI

Lorsque des cas de COVID-19 sont signalés dans une région, les cliniques de dépistage sont prises d’assaut. C’était le cas sur la Rive-Sud mercredi matin, après que plusieurs cas aient été trouvés dans une école de Longueuil et que la mairesse elle-même ait reçu un diagnostic positif. 

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Une clinique mobile de dépistage sans rendez-vous ouvrait ses portes à Saint-Lambert, à 10 h mercredi. Quelques dizaines de minutes avant l’ouverture, une longue file s’étendait dans le stationnement du parc de la Voie maritime, en bordure de la route 132.

L’attente était si longue que des coupons indiquant une plage horaire étaient distribués aux gens. Ils étaient invités à revenir plus tard se faire tester.

Un journaliste du 24 Heures a dû patienter plus de 90 minutes avant de pouvoir se faire tester.

Plusieurs enfants

Plusieurs parents s’étaient déplacés avec leur enfant pour que ceux-ci se fassent tester, comme Annie Jacques, qui était sur place avec son fils Alexis, 9 ans.

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«Mon fils avait de la congestion et le nez qui coule [mardi]. Il s'est réveillé avec de la toux et un mal de gorge [mercredi] matin», a expliqué Mme Jacques. Même s’il ne faisait pas de fièvre, elle ne comptait pas envoyer son enfant à l'école avant d'avoir reçu le résultat de son test.

Rappelons que des cas ont été trouvés dans plusieurs écoles de la Rive-Sud, dont l'école Adrien-Gamache à Longueuil. Mercredi en fin d'après-midi, 19 élèves étaient atteints de la COVID-19 sur le territoire du Centre de services scolaire Marie-Victorin. Ce nombre inclut les membres du personnel de ses établissements.

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Nécessaire?

Les personnes qui ressentent des symptômes liés à la COVID-19 font bien d’aller se faire tester, mais l’ensemble des élèves d’une école où un cas est recensé n’ont pas à se ruer sur les cliniques, a fait savoir la Dre Mylène Drouin, directrice régionale de santé publique de Montréal, en point de presse, mercredi.

Lorsqu’un cas est trouvé dans une école, les élèves et les enseignants qui doivent aller se faire dépister seront contactés par la Santé publique.

«Quand les parents savent qu’il y a un cas dans leur école, souvent tout le monde veut aller se faire tester, a-t-elle souligné. L’important, c'est vraiment que ce soit les contacts de la bulle-classe, c’est vraiment les élèves et les enseignants pour lesquels la Santé publique les a contactés pour qu’ils aillent se faire dépister.»

La Dre Drouin a mentionné que le taux d’achalandage dans les cliniques de dépistage variait beaucoup, souvent en fonction des cas déclarés dans un secteur donné.

«Il y a un taux de positivité qui est encore un peu plus élevé chez les jeunes et les jeunes adultes. Clairement c’est encore dans ce groupe-là que le virus circule davantage et pour lesquelles on va continuer de faire la promotion du dépistage», a-t-elle ajouté.

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