GNL/Gazoduq: 48 associations étudiantes exigent l’arrêt du projet | 24 Heures MTL
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GNL/Gazoduq: 48 associations étudiantes exigent l’arrêt du projet

Action militante menée par Greenpeace Québec qui ont déroulé une banderole avec les inscriptions NON GNL au campus MIL de l’Université de Montréal, à Montréal, le samedi 17 octobre 2020.

 TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI
TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Action militante menée par Greenpeace Québec qui ont déroulé une banderole avec les inscriptions NON GNL au campus MIL de l’Université de Montréal, à Montréal, le samedi 17 octobre 2020. TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

L’arrêt «immédiat» du projet GNL/Gazoduq, en raison de l’absence d’acceptabilité sociale, a été demandé par 48 associations étudiantes québécoises qui représentent près de 300 000 jeunes, jeudi.

Elles sont contre cette initiative qui consiste en la construction d’un gazoduc transportant du gaz de l’Ouest qui traverserait l’Abitibi (le projet Gazoduq) jusqu’à une l’usine de liquéfaction du gaz à Saguenay (projet GNL).

Selon les associations étudiantes, «de tels projets contraires aux besoins fondamentaux d’une relance juste, verte et inclusive creusent davantage l’équité intergénérationnelle et éloignent la société québécoise d’une transition digne de ce nom».

Cette prise de position tombe à l’approche de la deuxième séance du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), prévue lundi prochain. D’ailleurs, elles accusent le gouvernement caquiste du premier ministre François Legault de biais favorable envers ce projet et lui reprochent son manque d’écoute dans ce dossier.

«Il est terrifiant qu’en 2020, on doive encore se battre contre des projets de cette ampleur», ont indiqué jeudi Albert Lalonde et Léa Ilardo, porte-paroles de la Coalition étudiante pour un virage environnementale et social (CEVES), par communiqué.

«En contexte de pandémie, on demande tous les jours à la population d’écouter les scientifiques, mais lorsqu’il est question d’un projet de gaz fossile, la CAQ est prête à donner son appui malgré l’avis de scientifiques et d’experts qui disent très clairement que c’est une mauvaise idée», a déploré Maya Maya Labrosse, de l’Association étudiante du Cégep régional de Lanaudière à Joliette.

Les étudiants ajoutent ainsi leurs voix aux centaines d’universitaires qui s’opposent déjà au projet GNL/Gazoduq.

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