Des produits menstruels gratuits dans les écoles en Nouvelle-Zélande | 24 heures
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Des produits menstruels gratuits dans les écoles en Nouvelle-Zélande

Les tampons et les serviettes sanitaires seront distribuées gratuitement dans les établissements scolaires de la Nouvelle-Zélande. L'an dernier, l'Écosse avait été la première nation à le faire pour ses bâtiments publics.
Birgit Reitz-Hofmann - stock.adobe.com

Les tampons et les serviettes sanitaires seront distribuées gratuitement dans les établissements scolaires de la Nouvelle-Zélande. L'an dernier, l'Écosse avait été la première nation à le faire pour ses bâtiments publics.

Après l’Écosse l’an dernier, la Nouvelle-Zélande va elle aussi distribuer des produits menstruels gratuits dans les écoles afin de lutter contre «la précarité menstruelle», a annoncé jeudi la première ministre Jacinda Ardern.

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Selon Mme Ardern, une étude a montré qu’environ une adolescente sur 12 ne se rend pas à l’école pendant ses règles faute d’accès à des protections féminines.

«Les jeunes ne devraient pas rater leur éducation en raison de quelque chose de normal pour la moitié de la population», a déclaré la première ministre.

La première ministre de la Nouvelle-Zélande, Jacinda Adern

AFP

La première ministre de la Nouvelle-Zélande, Jacinda Adern

Le programme débutera en juin et coûtera quelque 25 millions de dollars néo-zélandais (environ 23 millions en dollars canadiens) sur trois ans. Elle a expliqué qu’il fait suite à un projet pilote qui a permis l'an passé aux élèves de davantage s’impliquer dans leurs études et d’obtenir de meilleurs résultats scolaires.

La «précarité menstruelle» affecte les femmes qui n’ont pas les moyens d’acheter des serviettes hygiéniques, des tampons ainsi que des médicaments antidouleur.

L’an passé, l’Écosse est devenue la première nation au monde à mettre à disposition des protections intimes dans tous les bâtiments publics

Chez nous, une motion proposée par la députée Catherine Fournier afin d'étudier l'implantation de cette mesure au Québec a été adoptée en décembre 2020.

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