Une école interdit à ses élèves de porter la coupe Longueuil | 24 heures
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Une école interdit à ses élèves de porter la coupe Longueuil

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Photo AFP

Vous aimez que vos cheveux soient longs à l’arrière et courts à l’avant, une coupe qui porte le nom d’une ville voisine de Montréal? Heureusement que vous n’étudiez pas au Trinity College, dans la ville australienne de Perth, parce que vous vous y retrouveriez dans l’embarras.

Pourquoi donc?

Parce que l’école privée de l’ouest de l’Australie, qui accueille des garçons âgés de 4 à 12 ans, a annoncé cette semaine qu’elle interdisait à ses élèves de porter un «mullet», ou, comme on dirait en bon Québécois, une coupe Longueuil.

Dans une infolettre envoyée aux parents, dont des extraits ont été relayés mardi par le site News.com.au, l’école soutient que la coiffure en question est «inacceptable», l’établissement scolaire tenant à préserver un «haut niveau de présentation personnelle».

«La tendance actuelle à faire pousser les cheveux à l’arrière de la tête et/ou couper de près les côtés de la tête pour accentuer le style “mullet” est désordonnée, non conventionnelle et inacceptable, tout comme la mode des cheveux longs et des franges», indique-t-on dans la missive.

Plus concrètement, on y précise que le règlement de l’école interdit les «mullets, queues de rat, chignons, mohawks, très longues franges et tout autre style non conventionnel».

D’ailleurs, selon la direction, si jamais un jeune homme contrevient au règlement, ses parents devront venir le chercher afin qu’il se fasse couper les cheveux dans les plus brefs délais.

Avec toutes ces restrictions, qu’est-ce que l’on permet, au juste? Les coiffures «de nature conservatrice», coupées au-dessus du collet et qui ne tombent pas sur les yeux des élèves.

Soulignons qu’étonnamment, ce n’est pas la première fois qu’une école australienne interdit à ses élèves de porter l’ô combien provocatrice coupe Longueuil cette année. En février, le Waverly College de Sydney faisait de même et bannissait le style capillaire aux accents festifs.

Comme quoi le «mullet» semble être une réelle source de discorde à l’autre bout du monde. 

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