Le député Sylvain Roy claque la porte au PQ: ce qu'il faut savoir | 24 heures
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Le député Sylvain Roy claque la porte au PQ: ce qu'il faut savoir

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Photo d’archives, Simon Clark
  •  Le député quitte le caucus du Parti québécois et siégera désormais comme indépendant.  
  • L'élu a soutenu qu'un «évènement» avait «brisé le lien de confiance» entre lui et le chef du PQ, Pierre St-Paul Plamondon.  
  • Le PQ se retrouve avec sept députés siégeant à l’Assemblée nationale, contre dix au lendemain des dernières élections.   

Le député de Bonaventure, Sylvain Roy, quitte le caucus du Parti québécois. Il siégera désormais comme indépendant.

Il en a fait l’annonce vendredi matin sur Twitter, soutenant qu'un «évènement» avait «brisé le lien de confiance» entre lui et le chef du PQ, Pierre St-Paul Plamondon. 

Le député n’a pas précisé à quel événement il fait allusion, mais il avait signifié son désaccord avec la volte-face récente du PQ en faveur de l’imposition de la loi 101 aux cégeps.  

En ondes à TVA Nouvelles au moment de l’annonce de M. Roy, le chef péquiste Paul St-Pierre Plamondon a réagi à chaud: «Pour nous, ce n’est pas une surprise. Dès mon arrivée comme chef, M. Roy a remis en question sa reconnaissance de ma chefferie. Et on a eu des difficultés dans plusieurs dossiers », a-t-il commenté.  

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«On savait que le lien de confiance était difficile à établir», a-t-il ajouté.  

Dans une déclaration écrite, le chef péquiste ajoute que «les dissensions avec le caucus restaient trop importantes».  

Peu après l’élection du nouveau chef, en octobre dernier, Sylvain Roy avait émis des réserves à l’endroit de Paul St-Pierre Plamondon au cours d’une entrevue sur les ondes de Radio Gaspésie.  

De dix à sept députés  

Son départ du caucus laisse le PQ avec seulement sept députés siégeant à l’Assemblée nationale, sur dix lors des élections de 2018.  

Catherine Fournier a quitté peu après les élections en affirmant que le parti n’était plus le bon véhicule pour réaliser la souveraineté du Québec. Elle est désormais candidate à la mairie de Longueuil.  

Harold Lebel, lui, est accusé d’agression sexuelle et attend son procès.  

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