Un chandail de Frank And Oak sème la controverse | 24 heures
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Un chandail de Frank And Oak sème la controverse

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Photo courtoisie.

La marque de vêtements Frank And Oak a imprimé un chandail sur lequel on pouvait voir la devanture d’une boutique emblématique du Mile End, mais sans avoir obtenu l’accord de la propriétaire.  

La fleuristerie Dragon Flowers a partagé dimanche une publication Instagram qui a fait beaucoup réagir. La propriétaire de l'entreprise montréalaise Tamey Lau y dénonçait l’utilisation par la compagnie d’une photo représentant la devanture de sa boutique, affirmant n'avoir jamais donné son accord à une telle utilisation.

«Nous avons exprimé notre désaccord sur la distribution de ces t-shirts auprès de l’entreprise. Cependant, il continue de promouvoir ce t-shirt à travers leurs réseaux sociaux même après que nous avons exprimé notre désaccord», peut-on lire. 

«Les grandes entreprises qui se servent de petites entreprises locales, comme la nôtre, pour faire avancer leur propre agenda tout en ignorant les souhaits de ces communautés, n'est pas quelque chose avec laquelle nous souhaitons nous associer. Le manque de respect porté à notre voix et notre espace est la raison pour laquelle nous avons pris la décision d'écrire à notre communauté́ ici.» 

Lundi, Frank And Oak a partagé un message sur Instagram en réponse à la publication de la boutique Dragon Flowers. 

«Nous savons que nous vous avons déçu et ceci constitue la première étape en vue de rectifier la situation avec Tamey, vous, nos partenaires créatifs et la communauté dans son ensemble», a écrit l'entreprise. 

Lundi, il n’était pas possible d’avoir accès au chandail en question sur le site de Frank And Oak. 

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