Lancer une entreprise en pleine pandémie : quatre histoires de succès | 24 heures
/misc

Lancer une entreprise en pleine pandémie : quatre histoires de succès

Sam Bellamy, Frédérik Plourde, Louis-Philippe Garneau et Sarah Lambert ont remporté les Bourses Pierre-Péladeau 2021.
Photo Bruno Petrozza / Montage Sébastien Dorion

Sam Bellamy, Frédérik Plourde, Louis-Philippe Garneau et Sarah Lambert ont remporté les Bourses Pierre-Péladeau 2021.

La dernière année a été éprouvante pour l’entrepreneuriat, alors imaginez ce qu’ont vécu les jeunes qui venaient tout juste de se lancer en affaires! Aujourd’hui, on récolte les précieux conseils de ceux qui sont parvenus à décrocher une bourse Pierre-Péladeau 2021, malgré une pandémie mondiale. On prend des notes!

Se faire confiance

Hélis, c’est une application pour les ressources humaines qui permet aux compagnies de mesurer leurs efforts en diversité et en inclusion. C’est aussi l’entreprise qui vient de se mériter une bourse de 15 000 $ offerte par Québecor ! Sam Bellamy (présidente et étudiante à l’UQAM) aimerait se donner un conseil, si elle pouvait revenir un an en arrière : «Je me dirais de me fier à mon intuition. On se pose beaucoup de questions, mais souvent la réponse est là depuis le début. On ne se fait juste pas assez confiance!» 

Miser sur notre équipe

La troisième place du concours des Bourses Pierre-Péladeau — et ses 35 000 $ — est revenue à Ora Médical, qui conçoit des outils pour faciliter la réadaptation des enfants atteints de paralysie cérébrale. Selon Sarah Lambert (présidente et étudiante à Polytechnique Montréal), c’est primordial d’avoir une équipe solide : «Il faut identifier nos défauts et trouver des personnes qui sont complémentaires à nos compétences. C’est ce qu’il nous manquait l’année dernière. Depuis, on a recruté deux étudiants qui nous ont aidés à propulser la technologie.» 

Dormir

Ethnocare a obtenu la deuxième place du concours et 50 000 $. L’entreprise se spécialise dans l’intégration de technologies sportives au domaine prothétique pour améliorer le confort des personnes amputées. Avec le recul, Louis-Philippe Garneau (président et étudiant à l’Université Laval) pense qu’il aurait pu... dormir plus ! «Ça semble anodin, mais souvent on veut tout finir dans une journée. On travaille jusqu’à 4 h du matin, mais on est mieux d’avoir un sommeil réparateur. C’est scientifiquement prouvé!»  

Voir loin
Le premier prix des Bourses Pierre-Péladeau 2021, d’un montant de 100 000 $, a été remis à [roulements de tambour]... Statera Médical ! L’entreprise développe des prothèses orthopédiques pour les patients qui ont besoin d’un remplacement du joint de l’épaule. Un problème qui touche environ 170 000 personnes par année en Amérique du Nord ! Ce que Frédérik Plourde (président et étudiant de l’ÉTS) retient de son année, c’est l’importance de la planification à long terme : «Je suis un gars d’action, mais c’est essentiel de s’assoir pour voir les prochaines étapes de manière plus claire.» C’est noté !

Chaque jeudi, retrouvez un nouvel épisode du balado Sur un dix cents sur le site du 24 heures.

*

D'autres histoires d'entrepreneurs à découvrir ici :

• À lire aussi: BiogeniQ : à quel moment doit-on vendre son entreprise?

• À lire aussi: Affordance Studio : Savoir quand activer son «doomsday device»

• À lire aussi: AddÉnergie : assumer son ambition

À lire aussi

Et encore plus