Une alliance transatlantique dénonce le projet de GNL/Gazoduq | 24 heures
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Une alliance transatlantique dénonce le projet de GNL/Gazoduq

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Une quarantaine d’organisations québécoises et allemandes ont uni leurs voix pour exiger l’arrêt des projets de GNL/Gazoduq au Canada et Hanseatic Energy Hub en Europe.

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La société GNL Québec, qui ambitionne de construire une usine de liquéfaction et un port méthanier à Saguenay, a annoncé en juin un partenariat avec la firme allemande Hanseatic Energy Hub responsable d’un projet de terminal de gaz naturel liquéfié (GNL) d’une capacité de 12 milliards de mètres cubes par année. Le projet de terminal européen serait approvisionné par le gaz naturel liquéfié de GNL Québec.

«Bombe climatique»

La coalition environnementale considère le partenariat entre les deux projets comme étant une «bombe climatique» qui représente une «entrave majeure à la transition énergétique».

«Exporter ce GNL ralentirait la transition énergétique en Europe et, on le sait, la crise climatique est un problème international et ne connaît pas de frontière : nous serions collectivement confrontés aux conséquences de ces projets potentiellement dévastateurs», ont déclaré les groupes québécois, dont Équiterre, Alternative Bécancour, Eau Secours et Nature Québec.

La collation demande au premier ministre François Legault de tourner le dos définitivement au projet d’Énergie Saguenay.

Une opposition qui s’agrandit

À la mi-octobre, des militants écologistes opposés au mégaprojet énergétique GNL Québec ont déployé une bannière sur le chantier du futur campus MIL de l’Université de Montréal.

Photo d'archives, AGENCE QMI

À la mi-octobre, des militants écologistes opposés au mégaprojet énergétique GNL Québec ont déployé une bannière sur le chantier du futur campus MIL de l’Université de Montréal.

«L'opposition grandit des deux côtés de l'océan et l'acceptabilité sociale des deux projets ne cessera de baisser à mesure que de plus en plus de personnes du monde entier se joindront à l'opposition contre l'exploitation des combustibles fossiles», a-t-on ajouté.

Rappelons que le projet de port méthanier s’est, coup sur coup, attiré des avis défavorables du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), de Pêches et Océans Canada et de Parcs Canada, dans les derniers mois, notamment en raison des craintes que poserait le trafic maritime dans le fjord du Saguenay et sur le Saint-Laurent pour les bélugas.

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