Dans l’univers musical de Ludovick Bourgeois | 24 heures
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Dans l’univers musical de Ludovick Bourgeois

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Depuis quelques semaines déjà, les concerts s’enchaînent à un rythme effréné pour Ludovick Bourgeois. Et ne comptez pas sur lui pour s’en plaindre.   

  • Image : Sébastien Dorion     

Certes, le studio et les apparitions à la télé font aussi partie de son métier, mais, selon le principal intéressé, il était temps que les spectacles reprennent. Avec des prestations sans relâche partout au Québec sur des scènes extérieures ou dans les festivals, on peut dire que l’été 2021 le comble pleinement. 

On le devine, par la présence de son paternel Patrick Bourgeois des BB, l’auteur-compositeur-interprète a grandi entouré de musique. Si ses parents lui ont fait découvrir de nombreux artistes provenant de différents genres, il a vite, par sa curiosité, développé ses propres goûts musicaux. 

On te voit beaucoup sur les scènes extérieures cet été, est-ce que les spectacles te manquaient?

Oh oui! Parce que moi ce que j'aime le plus dans mon métier, c'est de faire des shows. Je fais un album comme carte de visite pour faire des shows. C'est ce qui me manquait le plus. 

Tu t'es rendu à un niveau assez élevé au hockey, as-tu un souvenir musical lié à un événement sportif?

Récemment, il y a eu la classique Gagné-Bergeron, organisée par Patrice Bergeron des Bruins. Ils jouaient une game au Centre Vidéotron avec plein de joueurs de la Ligue nationale. Ils m’avaient invité pour faire leur spectacle après. Je leur ai demandé de jouer! J'ai eu la chance de jouer avec plein de joueurs de la Ligue nationale en plus de faire un show!

On t'a connu à La Voix. Est-ce que t'aimerais à ton tour coacher des jeunes musiciens?

Ah oui, mets-en! Si on me demandait d'être coach à La Voix par exemple, ça serait un accomplissement gigantesque. Parce que je suis passé par là, je suis sûr que j'aurais beaucoup d'infos à transmettre. 

Tu es un fan d'humour. Irais-tu jusqu'à collaborer avec des humoristes ou des émissions d'humour?

Ah oui! Tous les projets qui me font peur m'intéressent. (Rires) Écrire de la musique pour des sketchs ou même de rentrer de l'humour dans mon show, j'aimerais essayer ça. 

Qu'est-ce qui jouait dans la maison quand tu étais jeune?

Les Beatles, évidemment, ça a été une influence pour mon père. C’est aussi un des groupes préférés de ma mère. Les Stones aussi. On écoutait du Joe Dassin, Jacques Dutronc. On avait des chorégraphies sur des chansons de Joe Dassin avec mon père... c’était assez épique! Je me souviens de Simon & Garfunkel. On écoutait ça en allant à Cape May chaque été. 

Tu es fan de musique des années 80. Est-ce que tu as découvert ça sur le tard?

Vraiment sur le tard. J'étais un fan de rap et de hip-hop quand j’étais plus jeune. Puis on dirait que ça a complètement dévié et je suis devenu accro à Bon Jovi, Aerosmith, Guns N’ Roses, Mötley Crüe. Tous les hair bands des années 80. Toute cette époque-là me fascine. 

Tu es aussi un fan de country?

Ouais c'est sûr. John Denver, Country Roads et les chansons plus classiques. Je pense que le rock des années 80, c'est un peu le New country d’aujourd'hui. Je trouve que c’est très similaire. C’est peut-être pour ça que j’aime ça. Il y a un peu les mêmes formules dans les tounes. 

Quel album tu conseillerais à quelqu'un qui voudrait s'initier au country?

Au Québec, on est chanceux, on a Matt Lang. Je te dirais qu’il fait du “new country” aussi bon que les Américains. Aux États-Unis, il y a Luke Bryan, Jason Aldean... 

Ta dernière découverte musicale marquante?

Louis-Jean Cormier. C'est un auteur-compositeur qui a son univers à lui. Plus tu l'écoutes, plus tu comprends des trucs.  

Ton groupe préféré à vie ça serait quoi?

Bon Jovi. De loin. Il n’y a rien que j’aime pas dans Bon Jovi.  

Comment tu choisis une reprise que tu veux enregistrer?

C'est souvent des choix très égoïstes. Je vais choisir des chansons qui me font triper à la base. J'ai repris quelques hits des années 2000. C'est les chansons que j'entendais quand j'étais jeune donc, j’avais envie de faire un clin d'œil à cette époque-là. 

Quelle chanson as-tu écrite le plus rapidement?

Que sera ma vie. Ça a été le premier single du 2e album. C'est sorti en une demi-heure et la toune était finie. 

Une chanson que tu aurais aimé écrire?

Je pense que la plus grande chanson dans le pop, c’est Don’t Stop Believin’ de Journey. Ça remplit toutes les cases d'un hymne pop. 

Beaucoup de musiciens dans la dernière année ont monté un studio, est-ce que c'est ça a été ton cas?

Écoute... (Rires) Tellement! J’ai appelé tous les réalisateurs que je connaissais pour leur demander des tips... Je me suis équipé et je me suis fait prendre au jeu. J'ai commencé à vraiment triper. Mais c'est une job en soi de réaliser des chansons. Je ne prétends pas être un réalisateur, mais ça aiguise la créativité. 

Éventuellement, le ferais-tu pour d'autres?

Peut-être, mais à un moment donné il faut que tu saches porter le chapeau qui te fait. Tout contrôler, c’est pas vraiment ma façon de faire. J'aime quand même mieux déléguer aux personnes plus compétentes que moi. Je peux être un bon conseiller, mais de là à tenir un projet entre mes 2 mains au complet, je penserais pas. 

Pour suivre ses activités, consultez le site web de Ludovick Bourgeois.

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