5 choses à savoir sur Leylah Annie Fernandez, la Québécoise qui fait sensation à l'US Open | 24 heures
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5 choses à savoir sur Leylah Annie Fernandez, la Québécoise qui fait sensation à l'US Open

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Le nom de Leylah Fernandez est sur toutes les lèvres. La Québécoise passse en finale des Internationaux des États-Unis, après avoir éliminé quelques-unes des meilleures raquettes au monde. Voici cinq choses à savoir sur la Lavalloise qui fait tourner toutes les têtes à New York.

1. Elle a battu deux joueuses du top-10  

La Québécoise, qui était classée au 73e rang mondial avant le début des Internationaux des États-Unis, a déjoué les pronostics. Elle est parvenue à éliminer non pas une, mais bien deux joueuses du top 10... en moins d’une semaine. Elle a battu la Biélorusse Aryna Sabalenka (2e au monde), la Japonaise Naomi Osaka (3e au monde) et l’Ukrainienne Elina Svitolina (6e au monde). 

Et comme si ce n'était pas assez, elle vient à peine de célébrer son 19e anniversaire! 

2- Elle est née à Montréal et habite à Laval   

La jeune joueuse, qui est originaire de Montréal, habite à Laval. Comme plusieurs joueurs de l’élite mondiale du tennis, Leylah Annie Fernandez s’entraîne toutefois à Boynton Beach, en Floride. Elle a participé à plusieurs tournois canadiens, dont l'Omnium Banque Nationale, il y a quelques semaines, et le Challenger de Granby, en 2019.

3- Elle parle trois langues   

En plus d'exceller sur les courts de tennis, Leylah parle trois langues: le français, l’anglais et l’espagnol. Son père est Équatorien et sa mère est d'origine philippine.

4. De la danse et des cubes Rubik  

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Comment s'occupe la Québécoise lorsqu'elle n'est pas sur un terrain de tennis? Selon sa biographie sur le site de la WTA, elle suit des cours de salsa avec sa sœur. Elle aime aussi faire des casse-tête et résoudre des cubes Rubik lorsque ses matchs sont interrompus en raison de la pluie.

5. Son père est son entraîneur   

Depuis l'âge de 5 ans, Leylah est entraînée par son père, Jorgé Fernandez. Ce dernier a préféré ne pas assister au match de quart de finale de sa fille à l'US Open. Pourquoi? Parce qu'il entraînait son autre fille, Bianca, et (surtout?) par «superstition», a-t-il déclaré au média floridien CBS12.

En prime: François Legault est un fan  

 

François Legault ne se gêne pas pour encourager la jeune coqueluche québécoise. Sur Twitter, il lui a souvent témoigné son appui dans les derniers jours. 

Le premier ministre a d'ailleurs de quoi être fier: c'est la première fois que deux Québécois sont en demi-finale aux Internationaux des États-Unis. Félix Auger-Aliassime est effectivement devenu mardi le premier Québécois à accéder au carré d’as d’un tournoi majeur.

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