Dans l'univers musical de Maxime Landry | 24 heures
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Dans l'univers musical de Maxime Landry

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Le chanteur beauceron termine 2021 avec deux albums de reprises pour faire revivre les partys de famille de son enfance.

Nostalgique décomplexé, Maxime Landry connaît sur le bout des doigts les chansons qui ont bercé ses jeunes années. Ses deux nouveaux albums aussi festifs que country, Le party beauceron 2 et Noël beauceron, font découvrir tout le répertoire entonné par ses oncles et ses tantes - et bien sûr lui-même - dans les soirées du temps des fêtes de jadis.

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En plus de chanter, il agit maintenant à titre de producteur sur ses albums. 

Et il en connaît un bout sur la chanson en général. Pas seulement sur le répertoire festif de fin d’année. Même les titres les plus obscurs des chanteurs pop toutes époques confondues n’ont pas de secrets pour lui. 

Quand tu as commencé à chanter, est-ce que tu t'attendais à devenir producteur? 

Non. Je pensais même pas qu'un jour j'allais être amené à produire moi-même mes affaires, mais ça me faisait tripper. J’étais impliqué dans tous les processus... Jusqu'à la pochette! 

Comment tu choisis les pièces que tu reprends sur tes albums? Est-ce qu'il y a des choix difficiles?

Ce qui a été dur, c’est d'en enlever. C'est des chansons que mes oncles et mes tantes chantaient dans les partys quand j'étais plus jeune. Quand j'ai lancé le le Party volume un, je recevais des messages de partout : «Tu as ressorti Aiko Aiko! Mon oncle chantait ça. Bienvenue dans ma demeure, mon grand-père chantait ça!» 

Aussi, les pionniers de la musique country au Québec, c'était fort. Le ranch à Willie, Marcel Martel, Paul Brunelle, le Soldat Lebrun

Comment, si jeune, tu en es venu à connaître un répertoire étendu sur autant d'années?

Ma mère m'a donné le goût des vieilles chansons. Mais c'est devenu rapidement ma musique à moi. En ce moment, j'écoute Le téléphone pleure(de Claude François) et Pour toi c’est rien, pour moi c’est tout(de Patricia Lavila). 

Aujourd'hui dans mes spectacles, il y a parfois des jeunes qui accompagnent leurs parents ou grands-parents. Ils entendent ces chansons-là pour la première fois. Je leur explique que L’oiseau de feu, c'est la version française que Michèle Richard a faite d’El cóndor pasa de Simon & Garfunkel

Quand j'ai été demandé pour faire Francostalgie, le répertoire de Joe Dassin par exemple, je le connaissais par cœur. Michel Sardou, La maladie d'amour, j'ai pas besoin des paroles. Comme d'habitude non plus. 

Quand tu as commencé à jouer de la guitare, sur quelle chanson tu pratiquais?

Lucille est une des premières chansons que j'ai jouées à la guitare. Je connaissais la version française(de Tex Lecor) avant de connaître la version de Kenny Rogers. Aussi, il y avait une chanson qui s'appelait À ma mère

Je suivais des cours dans mon village. J'allais voir mon prof de guitare et je lui disais «il faudrait que j'apprenne Les cavaliers du ciel parce c'est la chanson que mon oncle chante dans les partys.» Mon oncle Michel chantait Aiko Aiko, mon oncle Claude chantait Bienvenue dans ma demeure. Il chantait Le pénitencier(de Johnny Hallyday) aussi. 

 

Est-ce qu'il y a une époque musicale que tu aurais aimé vivre en temps réel?

L'époque yé-yé des années 60. L'époque des groupes : Les Sultans, les Baronets, César et les Romains, les Gants blancs, les Habits jaunes, les Hou-Lops. J'aurais aimé connaître l'effervescence de cette musique. C’était des machines à hits.

Tu as grandi dans un environnement assez country. Quels seraient tes albums préférés dans le genre?

Pure country de Georges Strait et Woman in me de Shania Twain. J'écoute les chansons et j'ai encore des frissons comme la première fois que j'ai entendu. Woman In Me, c'est la première cassette que j'ai eue. 

Le premier spectacle qui t'a marqué?

Star Académie! (Rires) C’est le premier show que j'ai vu. C'est drôle parce que je l'ai fait 10 ans plus tard. En 2003, quand c'est sorti Star académie, c'était la folie furieuse. Moi qui voulais faire ce métier là, ça me faisait triper de voir un concours qui pouvait te permettre de faire ce métier-là tout d'un coup. 

Quel.le artiste t'a donné le goût de faire ce métier?

C'est sûr que Céline fait partie de mon background. De voir la petite québécoise qui a grandi dans la musique avec sa famille, c'était ce qui me faisait dire «ça se peut que ça se réalise des rêves.». 

Sinon, chez nous j’écoutais la Famille Daraîche. Quand je me suis retrouvé avec Paul Daraîche en tournée par la suite... Je capotais! J'ai été chanceux, j'ai pu réaliser bien des rêves comme faire de la tournée avec Laurence Jalbert, de chanter avec Renée Martel, avec Isabelle Boulay

Avec quel.le interprète à l'international aimerais-tu partager la scène?

J'ai déjà écrit à Shania Twain sur Instagram! (Rires) J'ai fait la même chose avec Dolly Parton. Je leur ai écrit : «Hey! By the way, mon rêve dans la vie, ce serait de de chanter avec vous.» 

Le meilleur show que t'as vu, ça serait quoi?

Keith Urban j'avais trippé comme ça se peut pas. J’étais allé à Burlington pour voir son show. Puis à Boston, le show de Garth Brooks, pour moi, c'était un rêve. Je me disais «il faut juste qu'il fasse les chansons qu'on connaît.» Les bons vieux hits que j'écoutais : Friends in low place, The dance... Il les a toutes faites! 

Pour connaître ses dates de spectacles, consultez le site de Maxime Landry.

Écoutez liste de lecture de Maxime Landry.

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