Un prof au primaire qui filmait les parties intimes d'ados s'en tire sans casier judiciaire | 24 heures
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Un prof au primaire qui filmait les parties intimes d'ados s'en tire sans casier judiciaire

Image principale de l'article Voyeurisme: un prof s'en tire sans casier
Photo Chantal Poirier

Un enseignant au primaire qui filmait sous les jupes d’adolescentes et de jeunes femmes s’en tire sans casier judiciaire parce qu’il a une «une quinzaine d’années d’études et de travaux universitaires». Voici ce qu'il faut savoir sur cette histoire.

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Ce que le juge a dit:  

Selon le juge Jean-Jacques Gagné, «il n’est pas dans l’intérêt du public de neutraliser le savoir de l’accusé et de se priver» des connaissances de chercheur de Simon Lamarre. 

«Il n’est pas dans l’intérêt du public de neutraliser le savoir de l’accusé et de se priver d’une quinzaine d’années d’études et de travaux universitaires», a-t-il affirmé, lundi, au palais de justice de Montréal.

Les crimes commis par Simon Lamarre:  

De 2017 à 2020, l’accusé de 40 ans filmait l’entrejambe de ses victimes, à leur insu, dans le métro, à la piscine et dans des escaliers mécaniques, entre autres. Celui qui était aussi chargé de cours à l’université s'est finalement fait pincer à la suite d’une filature policière.

Après avoir fouillé son matériel informatique, des policiers sont tombés sur plus d’une douzaine de vidéos le montrant en train de filmer les parties intimes de ses victimes.

Une absolution conditionnelle:  

L'absolution de Simon Lamarre, dont les crimes peuvent susciter le «dégoût et l’indignation», est conditionnelle à une probation durant laquelle il devra effectuer 150 heures de travaux communautaires.

«Si vous revenez devant moi, ça ne se terminera pas comme aujourd’hui», a rappelé le juge à Lamarre.