Un détenu et son avocate surpris en train de faire l’amour dans une prison | 24 heures
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Un détenu et son avocate surpris en train de faire l’amour dans une prison

Image principale de l'article Surpris en train de faire l’amour en prison
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Vous souvenez-vous de ce bon vieux Herbert Léonard?

Les moins de 35 ans pourront difficilement répondre OUI à la question susmentionnée, alors nous allons immédiatement enchaîner avec un succès-souvenir datant de 1985.

Ce sujet ayant été amené avec une délicatesse digne d’un influenceur québécois dans un resort de Tulum, passons donc à ce qui vous intéresse: le détenu qui a été pris en flagrant délit de tendresse avec son avocate dans une prison parisienne.

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Le Figaro rapporte en effet que, lundi dernier, un gardien de la prison de la Santé a été «intrigué par les ombres projetées derrière la vitre du parloir» dans lequel se trouvaient le prisonnier et sa représentante légale.

Le gardien serait alors entré dans la petite pièce ne contenant qu’une table et deux chaises pour découvrir que l’avocate et son client (qui serait, en outre, son conjoint de fait) s’adonnaient aux plaisirs de la chair.

L’histoire ne précise cependant pas si les chaises étaient impliquées dans l’exercice des plaisirs de la chair.

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L’agent aurait immédiatement rapporté l’incident à ses supérieurs, qui ont été SU-PER fâchés.

Le Parisien a spécifié par la voix d’une source que le règlement de la prison n’interdit pas les relations sexuelles avec un détenu «mais c'est dans un cadre très réglementé. Cela se passe dans les unités de vie familiale».

Puisque dans un parloir où se rencontrent les avocats et leurs clients détenus, les procédures de sécurité ne sont pas les mêmes, il ne peut y avoir d’étreintes entre les deux parties puisque cela pourrait être un moyen d’introduire «certaines choses comme un téléphone, de la drogue voire une arme», indique la source, qui s’inquiète de plus des risques de propagation de la COVID.

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«On n'a pas envie de se retrouver avec un cluster pour une partie de jambes en l'air», dit-elle.

On peut présumer que le mot cluster est la traduction française du mot français éclosion.

En ce qui a trait aux conséquences envisageables pour les amants insatiables, monsieur le détenu pourrait hériter d’un «séjour de quelques jours en quartiers disciplinaires» (AU TROU!), tandis que madame l’avocate de la défense pourrait être réprimandée par le Barreau français.

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