Congés de maladie: un employeur ne peut pas imposer un dépistage à ses employés, selon le ministre du Travail | 24 heures
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Congés de maladie: un employeur ne peut pas imposer un dépistage à ses employés, selon le ministre du Travail

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AFP

Alors que les tests rapides se font rares au Québec, «un employeur ne pourrait pas imposer un dépistage» à un de ses employés qui affirme être atteint de la COVID-19, estime le ministre du Travail, Jean Boulet.

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«Oui, c’est sûr qu’il va y avoir des abus», a-t-il reconnu, lundi, sur QUB radio. Il a invité les employeurs à faire preuve «d’accommodement» et de «souplesse» et à se fier à la bonne foi des travailleurs. 

«Je peux reconnaître qu’il y a une certaine confusion. (...) Ça va requérir un certain accommodement, une certaine souplesse de la part des employeurs», a admis le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale. 

M. Boulet s'est dit convaincu de «la bonne foi des travailleurs» qui vont déclarer leurs symptômes et déterminer le bon moment pour revenir au travail.

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Rappelons que Québec a annoncé la semaine dernière que la période d’isolement des personnes infectées par la COVID-19 passait de 10 à 5 jours, sous certaines conditions, et que l’accès aux centres de dépistage est désormais réservé à une clientèle prioritaire, ce qui complique l’accès au dépistage pour les travailleurs.

Le Québec devrait recevoir une trentaine de millions de tests rapides d’ici la fin du mois de janvier, a-t-il souligné.