Les Québécois ne sont pas préparés en cas d’inondation, révèle un sondage | 24 heures
/environment

Les Québécois ne sont pas préparés en cas d’inondation, révèle un sondage

Image principale de l'article Les Québécois ne sont pas prêts aux inondations
Marc Valli�res/Agence QMI

Même si l’arrivée du printemps est aussi souvent synonyme d’inondations, seulement 4 % des Québécois auraient pris des mesures pour protéger leur maison des risques climatiques, selon un récent sondage de l’Ipsos.

• À lire aussi: Attendez-vous à voir plus d'inondations en hiver

• À lire aussi: Changements climatiques: un prix réel pour la santé des Canadiens

Alors que cette moyenne se situe à 11 % à l’échelle nationale, le Québec demeure la province la moins préparée, suivie de près par l’Ontario (9 %) et l’Alberta (9 %). Le sondage dévoilé lundi a révélé que les provinces de l’Atlantique sont davantage préparées, mais que le chiffre demeure bas (19 %).

Le coup de sonde commandé par Sécurité publique Canada montre que seulement trois Canadiens âgés de 25 à 55 ans sur dix (29 %) ont un plan d’urgence alors que 45 % d’entre eux affirment que la pandémie de COVID-19 n’a pas influencé la façon dont ils se préparent pour faire face aux catastrophes.

Parmi les personnes interrogées, 74 % ne croient pas vivre dans une zone où le risque d’inondations est modéré. Plus de la moitié d’entre eux (53 %) pense habiter dans une zone à faible risque tandis que 9 % avouent n’y avoir jamais réfléchi.

Ces chiffres entrent en corrélation avec le fait que peu de Canadiens connaissent les ressources et les informations nécessaires pour se préparer aux catastrophes naturelles. En effet, seulement le quart des citoyens (27 %) ont affirmé avoir cherché ces informations.

«L’enquête a révélé une faiblesse dans la compréhension des conséquences désastreuses des urgences météorologiques au Canada. Puisque la vaste majorité des Canadiens n’est pas au courant des risques propres à leur collectivité ou ne s’en préoccupe pas, nous devons trouver une façon de sensibiliser davantage le public et de favoriser la prise de mesures concernant cet enjeu important», a affirmé Tim Warmington, gestionnaire des relations avec les médias, Sécurité publique Canada.

Sur le même sujet