Activision a trouvé le responsable des ventes décevantes du dernier Call of Duty: la Deuxième Guerre mondiale | 24 heures
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Activision a trouvé le responsable des ventes décevantes du dernier Call of Duty: la Deuxième Guerre mondiale

Call of Duty: Vanguard
Capture d'écran YouTube

Call of Duty: Vanguard

Call of Duty: Vanguard a beau avoir dominé le palmarès des ventes en 2021, les performances du dernier titre de la franchise phare d’Activision n’ont visiblement pas séduit les dirigeants de l’entreprise. Et comme le veut la tradition, il fallait trouver un responsable pour apaiser les investisseurs.

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Alors, pourquoi au fait Vanguard a-t-il moins suscité l’intérêt des joueurs que les volets précédents de la série? Serait-ce parce qu’Activision sort religieusement un nouvel épisode par année depuis près de deux décennies? Ou parce que l’éditeur est imbriqué dans bon nombre de controverses depuis l’été dernier? Ah! Ou peut-être bien parce qu’une partie de sa base de joueurs se concentre désormais sur Warzone?

Eh bien non! Selon Activision, c’est la thématique de la Deuxième Guerre mondiale, de même qu’un manque «d’innovation», qui serait à blâmer pour les ventes jugées décevantes de Vanguard.

«Alors que Call of Duty demeure l’une des franchises de divertissement les plus populaires de tous les temps, notre jeu premium de 2021 n’a pas répondu aux attentes, en raison principalement, selon nous, de notre propre exécution. Le cadre de la Deuxième Guerre mondiale n’a pas résonné avec notre communauté et nous n’avons pas livré autant d’innovation dans le jeu premium que nous aurions aimé», justifie l’éditeur dans son bilan annuel de 2021.

Dans le même paragraphe, Activision explique vouloir redresser la barre et «résoudre ces deux problèmes avec le lancement de 2022».

«Nous travaillons sur le plan le plus ambitieux de l’histoire de Call of Duty, avec plus de 3000 personnes qui travaillent en ce moment sur la franchise et un retour au cadre de Modern Warfare qui nous a donné notre titre de Call of Duty le mieux reçu», poursuit-on dans le document.

En effet, les Modern Warfare d’Infinity Ward ont toujours eu la cote auprès des habitués de la franchise, et sans doute que Call of Duty: Modern Warfare 2, prévu pour plus tard cette année, risque de ramener au bercail quelques adeptes égarés. Certes, pour l’audace, il faudra voir, alors qu’il s’agira tout de même de la suite d’un remake...

Quant au contexte de la Deuxième Guerre mondiale, il est évidemment un peu triste de le voir pointé du doigt par Activision, alors que c’est tout de même ce cadre qui a donné à Call of Duty ses lettres de noblesse il y a déjà près de 20 ans.

En ce sens, certains joueurs se sont effectivement montrés critiques de la décision de Sledgehammer Games de retourner à la période, maintes fois couverte par l’industrie vidéoludique à une autre époque. Cela étant dit, il faut peut-être davantage se questionner sur le traitement réservé à la Seconde Guerre mondiale dans Vanguard.

Tandis que les premiers jeux de la série présentaient la terrible réalité des combats avec un peu plus de sobriété, le dernier volet de Call of Duty offre aux joueurs une campagne à l’histoire rocambolesque et Snoop Dogg dans son mode multijoueur...

Peut-être qu’il est davantage là, le problème. On dit ça, on dit rien


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