Mettre sur pause les réseaux sociaux est bon pour la santé mentale | 24 heures
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Mettre sur pause les réseaux sociaux est bon pour la santé mentale

Image principale de l'article Faire une pause est bon pour la santé mentale
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Nous sommes nombreux à regarder nos réseaux sociaux dès le réveil.

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Mais s'il peut être tentant de constamment scroller sur Facebook, Instagram et TikTok, l'impact négatif d'un tel comportement est bien documenté. Et, le plus simple, pour éviter de mettre à mal notre santé mentale, c'est de tout simplement se déconnecter.

Des chercheurs de l'université de Bath ont découvert que se retirer des réseaux pendant une semaine pouvait améliorer le bien-être et réduire les symptômes de dépression et d'anxiété.

«Nous savons que l'utilisation des réseaux sociaux est très importante et que de nombreuses questions concernant leurs effets sur la santé mentale se posent, donc nous avons voulu voir si demander simplement aux gens de mettre sur pause les réseaux pendant une semaine pouvait avoir un effet sur la santé mentale, explique le docteur Jeff Lambert. De nombreux participants ont rapporté des effets positifs, une meilleure humeur et moins d'anxiété. Cela suggère que même une petite pause peut avoir un impact.»

«Bien sûr, les réseaux sociaux sont une partie importante de la vie de beaucoup de gens, et c'est parfois une partie indispensable de leurs interactions avec les autres. Mais si vous passez des heures par semaine à scroller et que vous sentez que cela a un impact négatif sur vous, il serait bon de diminuer votre usage pour voir si cela vous aide», ajoute-t-il.

Pour leur recherche, les scientifiques ont étudié 150 individus de 18 à 72 ans qui utilisent les réseaux tous les jours, les divisant en deux groupes: un groupe d'intervention qui les empêchait d'utiliser les applications, et un groupe de contrôle.

Après l'étude, les participants qui devaient faire une pause d'une semaine avaient révélé que leur moyenne d’utilisation des réseaux était de 21 min, contre 7 h pour le groupe de contrôle.

Les résultats complets ont été publiés dans Cyberpsychology, Behavior, and Social Networking.