Le cofondateur d’Oculus a conçu un casque VR qui peut tuer son utilisateur | 24 heures
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Le cofondateur d’Oculus a conçu un casque VR qui peut tuer son utilisateur

Image principale de l'article Un casque VR qui peut tuer son utilisateur

Vous avez probablement déjà vu ce concept dans des films et séries science-fiction: si un personnage meurt dans un jeu, il meurt dans la vraie vie. C’était un concept fictif...jusqu’à ce qu’un vrai milliardaire excentrique décide de s’en mêler.

Palmer Luckey, un entrepreneur américain de 30 ans connu pour avoir cofondé Oculus et soutenu Trump financièrement, a présenté son tout nouveau projet de réalité virtuelle: un casque qui peut littéralement tuer son utilisateur. 

Il s’est inspiré de la franchise de livres, d'animes et de jeux vidéo Sword Art Online, dans laquelle des joueurs sont pris dans un MMORPG du même nom, à l’aide d’un casque VR nommé le NerveGear, et risquent de réellement mourir s’ils meurent dans le jeu ou s’ils tentent de retirer le casque. Luckey a annoncé son casque inspiré de la franchise le 6 novembre 2022, le «jour de l’incident SAO» où tout est déclenché dans l'histoire.

Photo: Palmer Luckey

Question de ne pas se mettre dans le trouble, Luckey explique sur son blogue que le casque est un «objet d’art de bureau» pour le moment, et qu’il n’est pas disponible pour le grand public. Mais, le milliardaire offre quand même plusieurs détails qui donnent froid dans le dos.

«J’ai utilisé trois modules de charge explosive que j’utilise habituellement pour autre projet, en les liant à un capteur photo à bande étroite qui peut détecter quand l’écran clignote en rouge à une fréquence spécifique, ce qui rend l’intégration du jeu de la part des développeurs très facile», peut-on lire. «Lorsque le bon écran de jeu s’affiche, les charges se déclenchent, détruisant instantanément le cerveau de l’utilisateur.»

Ce n’est pas le seul passage à glacer le sang. Luckey explique aussi qu’il a des plans pour des mécanismes antieffraction qui, comme pour le NerveGear dans Sword Art Online, rendra impossible le retrait ou la destruction du casque par l’utilisateur. Il avoue ne pas avoir eu le courage d’essayer lui-même le casque, en raison des nombreux risques de pannes ou d’erreurs à ce stade-ci. 

Il s’agit, selon lui, du premier exemple d’un casque de réalité virtuelle non fictif qui peut réellement tuer son utilisateur. «Ce ne sera pas le dernier», déclare-t-il. 

Vraisemblablement, Luckey est toujours intéressé par les concepts de réalité virtuelle cinq ans après avoir été renvoyé par Oculus, qui appartient maintenant à Meta (anciennement Facebook).


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