7 choses croustillantes ou choquantes qu’on a apprises sur le CH dans le livre de Pierre Gervais | 24 heures
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7 choses croustillantes ou choquantes qu’on a apprises sur le CH dans le livre de Pierre Gervais

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Les partisans du CH n’ont pas fini d’être étonnés par les propos rapportés par l’ancien dirigeant à l’équipement des Canadiens, Pierre Gervais. Dans son nouveau livre, celui qui a passé pas moins de 35 ans dans l’organisation montréalaise révèle plusieurs secrets de vestiaires qui risquent d’en choquer plus d’un.

Photo Club de hockey Le Canadien

Voici 7 passages croustillants du nouveau livre Au cœur du vestiaire:

1. Dominique Ducharme n’a jamais été capable de gagner l’estime de ses joueurs

«Dominique n’arrivait pas à gagner l’estime des joueurs. Ça se voyait dans sa manière de s’adresser au groupe. Les gars pratiquaient trop souvent aussi, cet hiver-là, dans la division canadienne», écrit l’ancien gérant à l’équipement du CH. 

Photo Martin Chevalier

Cela dit, les joueurs du CH ont tenté de calmer la petite tempête provoquée par ces déclarations cette semaine.

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2. Marc Bergevin est «un adolescent»

Gervais décrit l’ancien DG comme un homme à l’humeur très changeante.

Photo courtoisie

«Marc pouvait être de commerce très agréable, mais il était d’humeur changeante. Il pouvait arriver le matin et tu te demandais s’il ne venait pas de vivre une catastrophe familiale. [...] On l’entendait crier jusqu’à l’autre bout. Il pouvait claquer la porte si fort qu’il en arrachait presque les pentures. Puis le lendemain, il arrivait avec le grand sourire», explique Pierre Gervais. 

Photo Martin Chevalier

«Et puis, il faut bien le dire, c’était trop souvent les émotions qui guidaient les décisions de Marc. De plus, il se sentait traqué en public et devenait invivable si des fans ou des amateurs venaient lui parler. Il les traitait comme des pouilleux», note Gervais en entrevue.

3. P.K Subban avait besoin de toujours avoir l’attention

On connaît l’amour de P.K. pour les caméras. Mais le besoin d’attention de Subban aurait fini par déplaire aux joueurs de l’équipe.

PIERRE-PAUL POULIN/LE JOURNAL DE MONTRÉAL/AGENCE QMI

«P.K. Subban était juste un gars différent. Il fallait toujours qu’il se fasse voir, il pouvait changer la musique dans la chambre sans le demander alors que les gars étaient en train d’écouter du country, tranquilles. Il s’habillait de façon excentrique. Ce n’est pas son habillement ou ses goûts musicaux qui posaient problème, mais le fait qu’il avait toujours besoin de toute l’attention. Ça épuisait les gars à la longue», lance Pierre Gervais. 

4. Pacioretty, le pire capitaine de l’histoire du CH

Gervais assure que l’ancien capitaine du tricolore n’avait pas beaucoup d’amis. Étrange pour celui qui doit «leader» l’équipe.

Photo d'archives

«Pacioretty avait beaucoup de misère avec P.K. Les deux s’engueulaient souvent. Avec les autres joueurs, c’était juste correct, mais tout le monde savait quel genre d’individu il était. Personne n’était plus important que lui. Il n’avait pas beaucoup de respect de la part des gars. Je lui cherche des amis dans le vestiaire et il m’est difficile de lui en trouver... », dit Gervais. 

Ben Pelosse/ Le Journal de Montreal

5. Carey Price est un vrai bon gars

«J’ai aimé et j’aime profondément Carey Price. C’est un cœur extraordinairement généreux. Il a les deux pieds bien sur la terre. C’est un homme simple qui aime la nature et le plein air.

Photo Agence QMI, Thierry Laforce

Gervais mentionne qu’il a été très surpris d’apprendre que le gardien s’en allait en désintoxication. «Quand j’ai appris que c’était l’alcool, je n’ai pas compris du tout. Jamais, jamais il n’a donné un signal. J’en ai vu des gars rentrer saouls à l’hôtel ou poqués le lendemain dans le vestiaire, Carey Price, jamais », soutient-il.

6. Martin St-Louis sait comment parler aux gars

Martin Chevalier / JdeM

«J’en ai vu passer des coachs dans les dernières décennies. Martin a parlé aux gars d’une façon tellement éloquente... la perfection n’existe pas, mais c’était le plus proche qu’on aurait pu aller. Il était direct, il regardait les joueurs dans les yeux, il parlait bien. Il n’y avait aucune nervosité, il s’est même permis quelques petites jokes, mais il passait un message.

7. La dernière demande de David Savard

Pierre Gervais confie qu’il a respecté une demande touchante du défenseur David Savard.

Martin Chevalier / JdeM

«Les patins du défenseur David Savard auront été les derniers que j’aurai aiguisés. Il m’avait demandé s’il pouvait être le dernier. Je lui ai promis. Je les ai aiguisés en fin de journée avant le match et je n’ai pas eu à en aiguiser d’autres pendant la rencontre. Si ça avait été le cas, j’aurais refait sa paire pour m’assurer de respecter ma parole», a confié le vétéran de l’équipement.

Le livre de Pierre Gervais sur les dessous de la vie de vestiaire des Canadiens de Montréal est d’ailleurs en vente partout au coût de 29,95$

-Avec les informations du JDM.

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