Si bons que ça, les défenseurs des Sabres? | 24 heures
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Si bons que ça, les défenseurs des Sabres?

Les arrières du Canadien n’ont rien à leur envier jusqu’à maintenant

Les défenseurs du Canadien, dont Alexandre Carrier, contribuent aux succès offensifs de l’équipe depuis le début de la série.
Getty Images via AFP

Les défenseurs du Canadien, dont Alexandre Carrier, contribuent aux succès offensifs de l’équipe depuis le début de la série.

Avant le début de la série, il a beaucoup été question de la brigade défensive des Sabres. Après trois rencontres, on n’en parle pas pour les mêmes raisons.

On vantait les talents de Rasmus Dahlin, Bowen Byram, Owen Power et Mattias Samuelsson. Ils sont certes très bons, mais c’était peut-être aussi négliger Lane Hutson, Mike Matheson, Kaiden Guhle, Alexandre Carrier et maintenant Noah Dobson qui est revenu au jeu depuis quatre rencontres.

Si on compare la contribution des quatre arrières les plus utilisés des deux équipes depuis le début de la série, ceux du Canadien (Matheson, Hutson, Carrier et Dobson) ont récolté sept points contre quatre des défenseurs susmentionnés des Sabres. Ils dominent aussi pour les tirs au but (21 à 18) et surtout au chapitre du différentiel où ils présentent une fiche de +10 contre un très mauvais -7 pour leurs homologues des Sabres.

« Jusqu’à maintenant ça va bien, ça fait une dizaine de matchs. On a eu blessés, on a eu des gars qui sont entrés et sortis de l’alignement. Chaque gars a dû prendre un rôle différent par moments et a dû élever son jeu », a mentionné Alexandre Carrier qui est l’un de ceux qui ont pris un rôle différent pendant l’absence de Noah Dobson.

Bâtir par eux

Le silence des bâtons des arrières des Sabres explique beaucoup le succès que remporte le Canadien qui a marqué onze buts contre seulement trois dans les deux dernières rencontres.

« Leur attaque part beaucoup de leurs défenseurs, dans chaque bonne équipe il y a beaucoup de choses qui partent de là, note Martin St-Louis. Ils sont élites à ce niveau-là, ils sont très impliqués et ils sont durs à affronter à cause de ça.

« Il faut que tu sois précis, chirurgical, quand tu vas changer et quand tu fais ton échec avant. Si tu finis ta mise en échec, il faut que tu t’assures qu’ils ne te battent pas. Je sais qu’on peut être fatigants nous aussi. L’engagement défensif de notre groupe est excellent. »

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