Le Canadien a raté une belle occasion d'acculer les Sabres au mur: «Ça fait suer», a lancé Cole Caufield | 24 heures
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Le Canadien a raté une belle occasion d'acculer les Sabres au mur: «Ça fait suer», a lancé Cole Caufield

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Quand un match de séries éliminatoires se décide par la marge d’un but, ça ne se joue habituellement pas à grand-chose. Ça peut être causé par unités spéciales, par un manque d’opportunisme ou par une malchance.

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Dans cette quatrième confrontation face aux Sabres, le Canadien a été coulé par un peu des trois.

Commençons par la malchance. Sur leur deuxième but, les Sabres ont bénéficié d’un bond tout aussi favorable qu’étrange de la baie vitrée lorsque ce qui semblait un placement de rondelle de Tage Thompson s’est retrouvé derrière Jakub Dobes.

Photo Martin Chevalier 

« Ça fait suer, a lancé Cole Caufield, sans détour, une fois de retour au vestiaire. J’ai le sentiment qu’on a joué un très bon match. Il y a assurément des aspects du match qu’on peut améliorer, mais une malchance comme ça, ce n’est pas le genre de chose que tu souhaites. »

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Parmi les choses à améliorer, il y a les débuts de match. Du moins, le début de celui-là. Ne voulant pas retourner devant leurs partisans avec le dos au mur, les visiteurs ont rapidement pris d’assaut le filet de Dobes. À un certain moment de la période initiale, ils dominaient 8 à 1 au chapitre des tirs au but.

« On a connu un départ plutôt lent. On a dû se battre pour reprendre l’avance en première période » a indiqué Nick Suzuki.

Une décision audacieuse

En effet, le Canadien a dû se battre pour rentrer au vestiaire avec une priorité de 2 à 1. Et si Martin St-Louis n’avait pas eu l’audace de contester le but de Jack Quinn, sa troupe aurait rapidement tiré de l’arrière 2 à 0. Et advenant le cas où le but aurait bel et bien été accordé, le Tricolore se serait, en plus, retrouvé en infériorité numérique.

« On n’avait pas un bon départ et il fallait créer de l’émotion. Qu’on gagne ou qu’on perde la contestation, je sentais qu’il allait y avoir un boost d’émotions », a confié l’entraîneur-chef à propos de cette décision risquée.

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Nous disions donc que cette différence d’un but s’était également jouée sur un manque d’opportunisme et sur les unités spéciales. Dans ce cas-ci, on peut jumeler les deux.

Cole Caufield a inscrit son troisième but des séries éliminatoires avec l’avantage d’un homme. Mais ce fut le seul de l’attaque massive montréalaise... en sept occasions.

« On a tout fait sauf marquer [un autre but]. On a créé plusieurs brèches, on a eu nos occasions, mais leur gardien a effectué de gros arrêts. Ça les a gardés dans le match », a soutenu Caufield.

« On a eu nos occasions. On a touché quelques poteaux. Slaf [Juraj Slafkovsky] a raté la cible de peu, a lancé le capitaine du Canadien sur le même sujet. Je ne pense pas qu’on ait besoin de retourner au tableau apporter des correctifs. »

À court d’un but

Il y a également les joueurs des Sabres qui se sont jetés devant plusieurs tirs pour venir en aide à Ukko-Pekka Lukkonen. Toutes situations confondues, ils ont bloqué 27 tirs, dont 14 seulement en troisième période.

N’empêche que, puisque les Sabres l’ont emporté par un but et que leur attaque massive a touché la cible à deux occasions, ça a assurément eu un impact sur l’issue de la rencontre. Même si le Canadien, avec l’avantage d’un homme, a bombardé le filet des Sabres de 10 tirs.

« Si on avait obtenu un but de plus en supériorité numérique, ça leur aurait peut-être coupé les jambes un peu. Ça a peut-être fait la différence à la fin », a reconnu Suzuki.

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